logo site
 
vos inquiétudes
21 inquiétudes / 16875 visites / 118 votes

Quelles sont vos inquiétudes majeures en lien avec l’environnement ? Quelle situation vous apparaît particulièrement préoccupante et nécessite selon vous une (ré)action rapide ?


fleche proposer
vos mesures
vos engagements

 
ce que proposent les partis
 
liens utiles contacts
 
une initiative de
logoIEW

mode d'emploi
Pesticides
Publié le 7 mai 2009 dans la nature - 7 votes - 46 commentaires

Alors que de nombreuses études démontrent la nocivité des pesticides au sein de notre environnement et de notre alimentation, leur utilisation ne diminue pas. Le lien de cause à effet sur l’apparition de certains cancers est avéré mais les lobbys sont apparemment plus importants que la santé publique. Cela rappelle quelque peu le tabac. La différence majeure est que nous sommes consommateur de pesticide sans même le vouloir, un peu comme les fumeurs passifs. Les pesticides sont partout (brume matinale, eaux, air,...) et cela m’inquiète. Cela m’inquiète encore plus quand je vois une station de traitement (contre les pesticides) des eaux de captage se construire dans le bas de ma rue et que l’on continue à pulvériser autour. Des alternatives existent mais la volonté politique n’est clairement pas là. Du point de vue des alternatives, je pense à l’agriculture biologique évidemment mais également au BRF (Bois Raméal Fragmenté) par exemple. A ce niveau, d’un côté on subsidie l’agriculture biologique, et de l’autre, l’AFSCA avalise le dépassement des normes en vigueur sur les pesticides de 7 % des fruits et légumes et ne favorise pas les petit producteurs locaux. Cherchez l’erreur. Le Gouvernement français tente de chiffrer économiquement la biodiversité, c’est peut-être une solution. Dans la même idée, simplement accepter de calculer le coût sur la santé publique de l’utilisation des pesticides (comme on a pu le faire pour le tabagisme), permettrait peut-être d’extrapoler les dommages des pesticides et donner ainsi une valeur économique à l’environnement. Vu qu’il n’y a que l’économie qui compte dans notre monde, évaluons la valeur économique de l’homme, de l’environnement, de la biodiversité et récréons un nouveau "modèle économique". Le citoyen ne pourra s’en sentir que mieux.